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Togo: un enseignant giflé pour avoir demandé à un jeune de s’arrêter pour la montée des couleurs

Le conseiller principal pour l’éducation (CPE) ou surveillant du lycée Akato dans la commune du Golfe 7 a été giflé par un jeune passant lors de la montée des couleurs dans ledit lycée.

En effet, le mercredi 14 janvier dernier, alors que les élèves de troisième étaient au mât pour les cérémonies de montée des couleurs, un jeune passant empruntait un chemin qui traverse la cour de l’école.

Arrivé proche du mât où la montée des couleurs a démarré et que tous les élèves étaient en position correcte pour cette montée des couleurs, le jeune continuait allègrement sa marche.

Selon les sources proches du lieu de l’incident, le CPE l’ayant aperçu, lui demande de s’arrêter par respect à la montée des couleurs. Le jeune lui répond qu’il n’est pas élève pour s’arrêter lors d’une montée des couleurs.

Le CPE se serait rapproché du jeune pour lui demander une fois encore de s’arrêter par respect à la montée des couleurs. Et c’est là que le jeune lui aurait inoculé une gifle.

Cet acte de violence sur le CPE a déclenché la réaction des autres élèves qui sont arrivés au secours de leur CPE. Le jeune a été maîtrisé après avoir reçu quelques coups de la part des élèves.

La police fut alertée et immédiatement, elle est arrivée sur les lieux. Le jeune fut conduit au commissariat puis gardé à vue.

Selon toujours les sources des témoins de la scène , le jeune arguait qu’il ne va même pas durer au commissariat car son papa qui travaille à la présidence du conseil, viendra l’en sortir.

Un rapport fut produit par le proviseur dudit lycée et envoyé à la hiérarchie.

Cet acte de violence sur un enseignant dans l’enceinte d’un établissement scolaire survient juste 04 jours après l’agression mortelle de feu Mouzou Padokani, directeur adjoint de l’ EPP Tokoin Dodomé dans le golfe 3.

La situation devient inquiétante et les enseignants appellent à des mesures concrètes et urgente pour leur protection, la justice pour leurs collègues victimes et pour sauver l’école togolaise en danger.

Pascal S.

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